Face à la presse le 15 juillet 2026 aux côtés du MINCOM René Emmanuel SADI, le MINMIDT (ai) le Pr. FUH CALISTUS GENTRY a dévoilé l’entrée historique du Cameroun dans le cercle des producteurs miniers grâce à 5 grands projets, doublée d’une restructuration drastique et écoresponsable du secteur aurifère.
Le mercredi 15 juillet 2026, l’auditorium du Ministère de la Communication a servi de cadre à un point de presse conjoint majeur. Animé par le Ministre de la Communication, René Emmanuel SADI, et le Ministre des Mines, de l’Industrie et du Développement Technologique (ai), le Professeur FUH CALISTUS GENTRY, ce rendez-vous a dressé la feuille de route d’une véritable révolution minière au Cameroun.
L’entrée historique dans le cercle des producteurs miniers
Dans son exposé, le Pr. FUH CALISTUS GENTRY a dépeint un avenir industriel radieux, concrétisé dès l’année 2025 par l’intégration historique du Cameroun dans le cercle très fermé des nations productrices d’envergure. Cette mue stratégique repose sur la mise en production effective de cinq grands projets d’envergure : l’exploitation du fer de Bipindi Grand-Zambi, l’exploitation du fer de Kribi-Lobé, l’exploitation industrielle de la bauxite de Minim-Martap dans la région de l’Adamaoua, l’exploitation industrielle du marbre de Bidzar et l’exploitation de l’or de Colomine. Ces chantiers structurants, véritables catalyseurs de développement territorial, marquent une étape majeure vers l’industrialisation accélérée et la prospérité économique du pays.
La restructuration du secteur aurifère : l’era de la fermeté
Au-delà des grands projets industriels, le membre du gouvernement a dévoilé un tournant de rigueur sans précédent dans la gestion de l’exploitation de l’or. Adossé au nouveau Code Minier, le dispositif étatique s’articule désormais autour d’un socle d’obligations strictes : le Verrou Environnemental exigeant le paiement préalable d’une caution obligatoire de 63 000 000 FCFA par site ; la Nationalisation des Titres imposant qu’au moins 51 % du capital des entreprises d’exploitation semi-mécanisée soit détenu par des Camerounais ; une Rigueur Fiscale intangible (25 % pour l’impôt synthétique minier libératoire, 5 % de droits de sortie et 1 % pour le fonds de mise en œuvre de la politique minière) ; des Seuils Minimaux de production mensuels contraignants (5 kg pour 15 bôles, 7 kg pour 20 bôles, et 10 kg pour 30 bôles) ; et enfin l’Innovation Technologique imposant une migration obligatoire, sous un délai de six mois, vers des systèmes de traitement en vase clos afin d’éradiquer l’usage des produits polluants.
Une souveraineté économique réaffirmée
Toutes ces réformes engagées visent non seulement à restaurer fermement l’autorité de l’État sur les ressources naturelles, mais également à garantir que les richesses du sous-sol profitent concrètement aux Camerounais dans le respect absolu de la loi, de l’environnement et des générations futures. Ce point de presse conjoint, qui dessine une transition historique vers un modèle de développement minier éco-responsable et nationaliste, s’est achevé sous une note de vive satisfaction générale et de remerciements appuyés du Ministre de la Communication à l’endroit des nombreux professionnels des médias et du public présents.
Junior NTEPPE KASSI

